La biographie pour particulier est un exercice de style puisqu’il s’agit d’écrire pour une personne ou un groupe de personne. De se mettre à la place d’une ou d’un autre. De trouver les mots, le style, le rythme des phrases qui correspondront à la personnalité de celle ou de celui qui est le sujet principal de l’ouvrage. Ce travail nécessite à la fois écoute, adaptation, mais aussi un certain talent d’écriture.
Il n’y a pas plus beau compliment que lorsque le sujet de la biographie vous dit : « j’ai l’impression de m’entendre lorsque je vous lis ». Vous êtes alors parvenu à vous glisser dans les pensées, parfois les plus intimes, de votre personnage et de permettre à ce dernier, à la lecture du récit, de verbaliser l’écrit. Là, vous avez tout gagné. Vous savez que vous avez effectué du bon travail. Et c’est mon travail, ma passion, écrire pour retranscrire des émotions de vie.
Si l’écriture est un art. Le 5e art. Tout comme la peinture ou la sculpture, c’est une discipline qui s’apprend. Mais au-delà de cet apprentissage, écrire est également un merveilleux moyen d’exorciser ses peurs, ses joies, ses émotions. C’est sans nul doute pourquoi de nombreux Français se sont découverts une passion pour l’écriture. Coucher les mots et les maux sur le papier pour mieux les appréhender. Mais le vertige face à la page blanche existe bel et bien.
Les idées se bousculent dans la tête. On ne parvient pas à les hiérarchiser, à les dompter, à les canaliser et le désespoir peut vite succéder à l’excitation. Pourtant l’histoire que l’on veut raconter, on la connait, on se la refait tous les jours dans sa tête. Mais par où commencer ? Par où terminer ? Et surtout par où passer ?
Comment devenir l’auteur de son histoire ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Il est inenvisageable que quelqu’un d’autre écrive à votre place. Pourtant, il est aussi difficile de trouver le fil du récit et de le dérouler jusqu’à en faire un livre. On s’interroge, on se perd, on se désespère et cependant il suffirait de peu de choses. D’une aide. D’un conseil. D’une expérience. Si j’aime prendre en main et m’immerger totalement dans le récit des autres, j’apprécie aussi de m’y glisser, discrètement, d’y apporter simplement ma contribution. C’est ce que je définis comme l’aide et l’accompagnement à l’écriture.
L’aide et l’accompagnement à l’écriture sont protéiformes. Ils sont à la mesure, c’est même du surmesure, du récit que vous allez accompagner.
Sur la forme :
L’aide ou l’accompagnement à l’écriture peuvent porter sur le style, la syntaxe, le vocabulaire utilisé. La base de tout ouvrage. Sans jugement, sans imposer votre écriture, vous êtes en mesure d’améliorer la forme du message afin de le rendre plus percutant, plus lisible, plus haletant.
Mais c’est bien sur le fond que le principal se joue.
D’abord et avant tout avoir une idée claire et très précise de ce que l’on veut raconter avec l’identification de trois éléments essentiels. L’objet (le personnage principal et son objectif), le sujet (la thématique centrale), le cadre (le lieu et le moment). Il s’agit de garder le cap et de ne surtout pas s’égarer.
Ensuite, le choix de la structure du texte. Il est primordial. Le plus simple est d’utiliser la structure chronologique. Le plus simple mais pas toujours le plus percutant. La structure complexe ou en puzzle apportent bien souvent un plus grand plaisir de lecture puisqu’elles ont la vertu principale de surprendre le lecteur. Mais ce qui compte avant tout, quelle que soit la structure adoptée, c’est la cohérence. L’œil extérieur de l’écrivain peut vous apporter cette cohérence.
Enfin, il y a l’épaisseur des personnages de votre histoire. Qu’il s’agisse de vous, des gens qui vous entourent et qui ont compté (famille, amours, amis), ou bien de vos personnages de fiction, quel que soit le statut, ces personnes doivent livrer tout ce qu’ils ont à livrer, leurs sentiments, leur caractère, leurs forces et leurs faiblesses, pour donner de la chaire et du sang à votre récit.
Ces trois éléments sont essentiels mais ce ne sont pas les seuls garants d’un bon récit. Il en existe plein d’autres. Là aussi, c’est l’articulation, la cohérence qui feront la différence.
Vous pouvez me confier autre chose que vos pensées. Vos écrits. Je saurai les sublimer sans les dénaturer. Comment en être certain ? Comme un bon maçon ou un bon menuisier, je vous propose de tester mon savoir-faire. Faites-moi parvenir un ou deux chapitres que vous avez déjà écrits et je vous les renverrai avec mes corrections et mes suggestions. Ça vous plait ! Parfait. Nous pouvons envisager une future collaboration. Ça ne vous plait pas ou vous n’identifiez pas la réelle plus-value ! Alors nous en resterons là et l’essai ne vous aura rien couté. Travailler gratuitement et bénévolement ne m’effraie pas, mais mon temps est aussi compté. Alors, prenez cela pour de l’assurance, un manque d’humilité, ou simplement de l’objectivité, mais je suis assez certain de vous convaincre.
Une fois établie, notre collaboration peut prendre plusieurs formes. Je peux, comme dans l’exemple que je viens de vous donner, livrer page par page mes conseils, mes modifications, mes pistes d’amélioration en touchant, au passage, la forme du texte. Il ne s’agit pas de transformer votre récit mais de le sublimer. Et je vais vous faire une confidence. Même les écrivains, comme moi, qui vivent de leur plume, sont soumis par les correcteurs de leur maison d’édition à cet exercice de remise en question. Ce n’est pas toujours facile à accepter. Mais je peux vous certifier qu’à chaque fois le texte en ressort grandi.
Mais je peux aussi plus simplement vous soumettre une dizaine, une vingtaine, une trentaine ou une cinquantaine de pages de réflexion plus globales sur l’ensemble de votre récit. A vous ensuite de les prendre en considération ou non.
Que ce soit l’une ou l’autre des solutions que vous envisagerez ou même une troisième voie où il ne s’agira que d’une supervision hebdomadaire ou mensuelle cette aide et cet accompagnement à l’écriture vous permettront, à coup sûr, de sublimer votre récit tout en conservant l’âme que vous souhaitez y donner en l’écrivant vous-même.

